J'ouvre mon fil d'actualités, clique sur un lien et me retrouve sur le site du Monde.fr. Un titre m'interpelle: "Romina Paula, mélancolie argentine". Mon attention redouble. Tout de suite, mon esprit repasse en revue des images phares: Che, Perón et le Tango, l'incarnation-même de la mélancolie en musique. Je lis l'article d'une traite: une brève biographie et une invitation à la prochaine représentation de l'artiste. Elle est auteure, metteuse en scène et visiblement, elle et moi travaillons sur le même thème. Je la cherche sur Wikipédia, une présentation maigre, regarde quelques vidéos sur YouTube. Mais encore? Mon espagnol est mis à rude épreuve, je dois élargir mon champ. Le paragraphe lu en premier est truffé de références qui attisent ma curiosité: elle a réinterprété une pièce de Tennessee Williams. Quelle en est sa lecture? Qui est le dramaturge Daniel Veronese qui l'a formée? Qui est Concepción Arenal? Une George Sand espagnole? A suivre...
Ibrahim Maalouf - Beirut Album - Diagnostic / 2011
La mélancolie, une ivresse de vie d'une vision obscur de cette dernière, cependant comme disais Picasso: ''le malheur est un terrain favorable à la création artistique, à l'épanouissement'', et c'est vrai, que pour ma part, je trouve que l'émotion à tellement plus de charme quand elle est triste, elle nous ouvre les yeux sur tellement de choses, sur les choses vrais et fondamentales, sur le vrai fond de la vie en somme.
Oui, on voudrait souvent revenir en arrière et revivre nos souvenirs heureux, ce qui nous rend triste alors que nous profitions pleinement de l'instant présent que plus tard nous voudrons revivre et ainsi de suite.
Pour finir, pour moi 'La mélancolie' c'est le bonheur de ressentir des émotions fortes, qui nous prennent aux tripes, en somme le bonheur de se sentir réellement vivant.